Comment Deer and Doe m’a redonné goût à la couture

L’année dernière, j’étais un peu découragée de la couture. J’avais plusieurs projets commencés, ce genre de patrons coupés dont on a perdu les explications, mis de côté plusieurs semaines puis qu’on oublie au fond d’un placard… J’essayais en parallèle (et un peu en vain) de comprendre quelque chose aux patrons japonais, et les patrons vintage trouvés sur Etsy s’avéraient trop compliqués pour moi. Bref, j’étais dans une impasse.

Puis, via le blog de Charlotte Auzou j’ai découvert la marque de patrons Deer and Doe. Une petite marque française qui m’a tout de suite fait penser à Colette une autre marque que j’aime beaucoup.

J’ai commencé par la blouse Airelle, j’ai continué avec la robe Sureau et hier j’ai fini le short Châtaigne. Et tous ces modèles ont été vraiment un plaisir à réaliser, pour un tas de raisons : ils sont très bien expliqués pour les débutantes comme moi, les coupes sont parfaites, et surtout les modèles sont vraiment jolis et originaux. Ce qui donne envie de les terminer le plus vite possible –> ce qui motive –> ce qui donne un grand sentiment de satisfaction une fois la tâche terminée. Je suis sûre de porter tous les vêtements Deer and Doe que j’ai pu faire, ce qui n’est vraiment pas le cas de tout ce que j’ai pu coudre par le passé… (cf toutes les horreurs jetées à la poubelle lors du dernier ménage de printemps)

Vivement de nouveaux modèles !  Ci-dessous quelques-unes de mes réalisations.

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De gauche à droite : Robe Sureau , Short Châtaigne (tissus : Reine), Robe Sureau (tissus : Coupons Saint Pierre)

Les patrons sont tous disponibles dans la très jolie boutique parisienne Lil Weasel.

 

 

Calendrier de l’avent DIY #23 : Adeline Klam

Je me suis intéressée à Adeline Klam quand a commencé ma folie des tissus japonais.
Adeline Klam ne s’intéresse pas aux tissus mais aux papiers japonais, qui ont souvent les même motifs délicats. Sa boutique, située 37 rue Galilée à Paris, est un vrai endroit magique, un monde à part rempli de papiers merveilleux et de projets superbes qu’Adeline Klam crée de ses propres mains. Abats-jours, guirlandes d’origami, applique murales… Toutes ses créations ont quelque chose en plus, qui donne envie de s’essayer à son livre, “L’atelier de papier japonais”.

Il est disponible, ainsi que plusieurs de ses créations, sur sa boutique en ligne !

Calendrier de l’avent DIY #21 : Le calendrier Flapper Doodle

On reste un peu dans la thématique du DIY avec des “printables”, des calendriers, cartes et autres dessins à imprimer chez soi. Ceux-ci sont proposés par Flapper Doodle, le projet de Kate Gabrielle. J’ai connu sa vie et son œuvre par ma sœur, qui a bavé plus d’une fois sur sa garde robe vintage.
Et je me suis petit à petit intéressée à son univers, ses chats, ses belles robes, sa déco de chambre à tomber, son amour pour le vintage et les vieux films, et ses dessins. Très inspirés des années 20/30 (“flapper”, forcément), ses croquis ont toujours la petite touche nostalgique qui me fait apprécier son travail. Alors aujourd’hui, c’est bientôt 2012, et c’est l’occasion pour se procurer son calendrier 2012, à imprimer soi-même !

Elle est aussi très présente sur internet, sur son blog, sa boutique et son twitter !

Calendrier de l’avent DIY #19 : Hetterson

Comme pour Minipop, il ne s’agit pas ici vraiment de DIY, mais d’une marque de fait main que j’aime beaucoup. Je l’ai découverte sur le blog de Charlotte Auzou qui en avait parlé il y a quelques temps. Hetterson est tenu par Hannah, une jeune femme qui confectionne à la main des pulls en coton bio, des robes et autres pochettes. Son style est assez minimaliste mais toujours très féminin, et elle a un vrai style et une vraie personnalité que j’aime beaucoup. Ses pièces ne sont pas données, mais il me semble que le fait main a un prix, et on a trop tendance à l’oublier.

Pour en savoir plus vous pouvez visitez son blog, sa boutique ou la suivre sur twitter !

Calendrier de l’avent DIY #8 : Minipop


Minipop ne rentre pas vraiment dans la catégorie du DIY, parce que le projet n’implique pas que vous fassiez quelque chose de vos dix doigts. Mais Minipop vous encourage à acheter du fait main, et comme ça me tient également à cœur, il trouve une place tout à fait légitime dans ce calendrier de l’avent.
Minipop, c’est une histoire de famille. Chacun ajoute sa petit pierre à l’édifice autour d’Hélène, ma maman, qui a enfin eu envie de faire quelque chose de sa créativité débordante. Elle a toujours fait des pulls, toujours cousu, toujours aimé utiliser des restants de laine pour bricoler des choses. Et aujourd’hui elle monte ce beau projet, alors on a tous envie de faire quelque chose pour que ça marche.
Moi j’écris, avec mes petits mots et mes petits moyens, et je me suis aussi mise derrière ma machine à coudre pour bricoler deux ou trois bandeaux qui seront disponibles sur le site très bientôt.

Qu’est-ce qu’on trouve sur Minipop ?  Des tas de choses. Déjà, des coussins. Pour chats, de préférence. Parce que dans le QG de Minipop, à Brest, les chats se sont multipliés comme des petits pains. (et le chien a lui même muté en chien-chat assez rapidement) Les coussins sont presque tous réalisés avec du tissus japonais, de grande qualité donc, et pour avoir demandé son avis à mon propre chat, ils sont très confortables.
Ensuite, on y trouve des jupes. Bien plus jolies, confortables et solides que n’importe quelle jupette H&M. Des jupes pour celles qui en ont assez de ce qu’on achète cher et que l’on jette après deux ou trois usages. De tous ces vêtements faits dans des conditions plus que douteuses, que l’on se procure dans ces grands centres commerciaux sans âme. Parce que le fait main, c’est plus éthique, et c’est comme ça.
Et enfin, parce qu’on adore aussi la pâtisserie, on y trouve un large choix de tabliers, des funky, des sérieux, pour femmes et pour hommes, tous extrêmement solides. Et je le dis en connaissance de cause – j’en ai un depuis deux ans, et je le lave à 40° au moins 3 fois par mois. Et il n’a rien perdu de sa superbe. Dans la catégorie cuisine, on trouve aussi des couvre-théières. Un peu le truc qui a changé ma vie. En tant que tea-addict, c’est l’accessoire indispensable du rituel du five o’clock. Le thé reste chaud plusieurs heures sous le couvre-théière, et ça, ça n’a pas de prix.

Alors, qu’est-ce qu’on attend pour y faire ses courses de noël ?